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Texte de l'article intégral

La Patrie (2)
11 janvier 1948

Pompier blessé dans l’incendie


Un incendie, dont la cause est encore inconnue, a complètement détruit, vendredi soir, le dôme d’un des plus ancoens monuments historiques de Montréal. Les flammes prirent naissance dans le dôme du marché Bonsecours peu après 8h, et à l’arrivée des pompiers, une seconde alerte fut immédiatement sonnée. Un pompier a été très sérieusement blessé au cours des opérations et fut conduit d’urgence à l’hôpital Saint-luc. Les dégâts s’élèvent à plus de $100 mille. Tôt samedi matin les pompiers de plusieurs casernes étaient encore sur la scène du brasier pour veiller sur les débris fumants.

L’incendie se déclara peu après 8h vendredi soir, et un chauffeur de camion aperçut des flammes de dix à quinze pieds qui léchainet les flancs du dôme. Les pompiers accoururent immédiatement mais dès leur arrivée, le chef Ouellette fit sonner une seconde alerte. Les sapeurs de 16 casernes furent alors dépêchés sur les lieux, et quelques secondes plus tard, à l’arrivée du directeur Raymond Paré, du Service municipal des Incendies, plusieurs appareils, pompes et échelles, furent demandés par radio.

Les pompiers, sous les ordres de presque tout l’état major du Service des Incendies, durent utiliser 28 jets pour combattre les flammes. Ce n’est qu’après plus de trois heures de travail que le retour fut sonné, bien que les pompiers de trois casernes dussent demeurer sur les ruines fumantes toute la nuit et une partie de la journée de samedi.

Un seul pompier a été blessé au cours des opérations. Il s’agit de M. Alfred Ladouceur, 46 ans, demeurant à 6333, rue Bordeaux, attaché à la caserne numéro 6, qui fut conduit à l’hôpital Saint-Luc quelques minutes avant une heure samedi matin. La victime fut blessée lorsque des débris dudôme s’effondrèrent. De l’hôpital Saint-Luc, nous apprenons que M. Ladouceur souffre d’une fracture au pied droit et de douleurs dorsales. Il est actuellement tenu sous observation.

Le directeur Paré déclaraitaux journalistes au cours de l’Incendie, qu’il serait possible que l’incendie ait été causé par des ouvriers laissés dans le dôme par des ouvriers qui en faisaient la réparation.

Le directeur déclarait également que les dégâts étaient très considérables non seulement à l’établissement lui-même, mais aux énormes quantités de viande et de produits remisés dans la section du marché ravagé par les flammes.

Les pompiers durent utiliser sept échelles et 28 jets pour combattre les flammes. Douze lances avaient été postées sur la rue Des commissaires, dix autres sur la rue Saint-Paul alors que les autres étaient sur les couvertures d’édifices voisins.

Trois ambulances de l’hôpital Saint-Luc et Général se rendirent sur la scène, ainsi qu’une cinquantaine de constables, sous les ordres de l’assistant-inspecteur J.-Napoléon Benoît, de la division centre.

Les policiers eurent peine à contenir une foule de plusieurs centaines de curieux accourus sur les lieux de partout à la vue des leures rougeâtres dans le ciel, qui pouvaient être aperçues à plusieurs milles de distance.

Le marché Bonsecours, monument historique de la métropole avait été construit en 1841, et servit durant plusieurs années d’Hôtel de Ville de Montréal. L’incendie de vendredi soir était le troisième qui ravageait cet établissement depuis un an.

Un incendie, dont la cause est encore inconnue, a complètement détruit, vendredi soir, le dôme d’un des plus ancoens monuments historiques de Montréal. Les flammes prirent naissance dans le dôme du marché Bonsecours peu après 8h, et à l’arrivée des pompiers, une seconde alerte fut immédiatement sonnée. Un pompier a été très sérieusement blessé au cours des opérations et fut conduit d’urgence à l’hôpital Saint-luc. Les dégâts s’élèvent à plus de $100 mille. Tôt samedi matin les pompiers de plusieurs casernes étaient encore sur la scène du brasier pour veiller sur les débris fumants.

L’incendie se déclara peu après 8h vendredi soir, et un chauffeur de camion aperçut des flammes de dix à quinze pieds qui léchainet les flancs du dôme. Les pompiers accoururent immédiatement mais dès leur arrivée, le chef Ouellette fit sonner une seconde alerte. Les sapeurs de 16 casernes furent alors dépêchés sur les lieux, et quelques secondes plus tard, à l’arrivée du directeur Raymond Paré, du Service municipal des Incendies, plusieurs appareils, pompes et échelles, furent demandés par radio.

Les pompiers, sous les ordres de presque tout l’état major du Service des Incendies, durent utiliser 28 jets pour combattre les flammes. Ce n’est qu’après plus de trois heures de travail que le retour fut sonné, bien que les pompiers de trois casernes dussent demeurer sur les ruines fumantes toute la nuit et une partie de la journée de samedi.

Un seul pompier a été blessé au cours des opérations. Il s’agit de M. Alfred Ladouceur, 46 ans, demeurant à 6333, rue Bordeaux, attaché à la caserne numéro 6, qui fut conduit à l’hôpital Saint-Luc quelques minutes avant une heure samedi matin. La victime fut blessée lorsque des débris dudôme s’effondrèrent. De l’hôpital Saint-Luc, nous apprenons que M. Ladouceur souffre d’une fracture au pied droit et de douleurs dorsales. Il est actuellement tenu sous observation.

Le directeur Paré déclaraitaux journalistes au cours de l’Incendie, qu’il serait possible que l’incendie ait été causé par des ouvriers laissés dans le dôme par des ouvriers qui en faisaient la réparation.

Le directeur déclarait également que les dégâts étaient très considérables non seulement à l’établissement lui-même, mais aux énormes quantités de viande et de produits remisés dans la section du marché ravagé par les flammes.

Les pompiers durent utiliser sept échelles et 28 jets pour combattre les flammes. Douze lances avaient été postées sur la rue Des commissaires, dix autres sur la rue Saint-Paul alors que les autres étaient sur les couvertures d’édifices voisins.

Trois ambulances de l’hôpital Saint-Luc et Général se rendirent sur la scène, ainsi qu’une cinquantaine de constables, sous les ordres de l’assistant-inspecteur J.-Napoléon Benoît, de la division centre.

Les policiers eurent peine à contenir une foule de plusieurs centaines de curieux accourus sur les lieux de partout à la vue des leures rougeâtres dans le ciel, qui pouvaient être aperçues à plusieurs milles de distance.

Le marché Bonsecours, monument historique de la métropole avait été construit en 1841, et servit durant plusieurs années d’Hôtel de Ville de Montréal. L’incendie de vendredi soir était le troisième qui ravageait cet établissement depuis un an.